David Elliott

Sound System (for Ashley)

Date de production
1994
Technique d'expression
Huile et acrylique sur toile
Dimensions
295 x 123,2 cm
À propos de David Elliott

Né à Niagara-on-the-Lake (Ontario) en 1953

Originaire de l’Ontario, David Elliott est un artiste-peintre qui vit et travaille à Montréal. C’est lors de ses études en arts plastiques à l’université Queen’s de Kingston qu’il perfectionne une méthode de travail basée sur l’expérimentation. Ses œuvres sont composées d’éléments empruntés à la culture populaire dont certains deviennent des symboles récurrents dans ses tableaux. Il choisit des images colorées qu’il agence avec précision. En les additionnant ainsi, en les associant entre elles, il leur confère un nouveau sens. Sa production est intimement liée à sa vie personnelle ; il illustre les petits bonheurs quotidiens, les moments importants, les souvenirs, l’amour. Ses œuvres font partie des collections de plusieurs musées canadiens. En plus de sa pratique artistique, Elliott est l’auteur de nombreux articles, et essais sur l’art contemporain.

À propos de Sound System (for Ashley)

Dans Sound system, David Elliott propose une nouvelle version des natures mortes, ces œuvres représentant des éléments inanimés comme des plantes coupées, des aliments et des objets. Ce n’est d’ailleurs possiblement pas par hasard qu’un fruit et un œuf aient une place de choix dans cette œuvre. Cette nature morte est aussi une référence à une des amies du peintre, Ashley, qui était enceinte pendant qu’il travaillait sur la composition. Chacun des éléments peints se détache nettement du fond, donnant au regardeur l’impression d’être devant un immense collage. Elliott utilise ce procédé dans certains autres de ces créations telles que Song (for Jacques) et Song (for Madeleine). Avec son amplitude et ses couleurs vives, on ne peut pas la manquer, cette œuvre est faite pour attirer l’œil.

Suggestions
Suggestions de médias
  • BOIVIN, Laurie (2016). Repère, petit guide pour regarder, questionner et apprécier l'art contemporain.
    Alma : Éditions OQP, 49 p.